J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway
Je regarde : couler
Je lis : leurs vies
Je joue : avec mon clavier
Je bois : par intermittence
Je cite : ma sous culture
Je pense : donc je suis
Je rêve : que je ne rêve plus
(mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)

08/04/2007

08/04/07 - 21:55

gnié?

Je n'ai pas dormi, je n'ai fait que rêvé, éveillé.
Il me semble qu'il n'existe que deux possibilités pour nier l'évidence : Le rêve ou La folie. Mes premiers se nourrissent de ma seconde.

Tout à commencé lorsque des larmes se sont enfuies de mes yeux, apeurées par ce qui s'y refletait. Elles ont roulés au plus loin, au confins de mes joues afin de retrouver une liberté perdue.

Je marche le long d'un précipice, le noir est intense, je ne vois que le chemin sur lequel je suis. Je marche tête baissée, mon regard se focalise de plus en plus souvent sur le vide qui parcourt cette route avec moi. J'ai toujours été attiré par le vide, compagnon tant aisé à convoquer, vertige à l'effet incidieux. Je sais très bien ce que ce vide represente, je saisis la métaphore simpliste que mon esprit fatigué m'impose. Au fond du précipice il y a J. ou pas.

Ma volonté n'écoute pas mon coeur. je ne plonge pas, je reste là, devant mon avenir inconnu. Elle a compri. En bas, il n'y a rien. Et pourtant.

Et pourtant je ne peux m'empecher de vouloir vivre cette chute. Je ne le vis pas comme un traumatisme qui va foutre ma vie en l'air mais comme une fatalité indépendante de mon existence. J'en reviens alors à mon évidence, à celle du précipice. Il n'y a rien en bas. Ne me reste plus qu'à nié. Ne me reste plus qu'à rêver. Ne me reste plus que cette douce folie que l'on nomme si communément Espoir.

commentaires

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Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.

Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.