J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway Je regarde : couler Je lis : leurs vies Je joue : avec mon clavier Je bois : par intermittence Je cite : ma sous culture Je pense : donc je suis Je rêve : que je ne rêve plus (mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)
A quoi je sers ? A quoi servons nous ? Pourquoi sommes nous là ? Pourquoi notre vie ? Y a-t-il un sens ?
Sommes nous là pour mettre des bombes ? Pour soigner nos malades ? Pour établir des lois ? Créer des empires ?
Existons nous pour ériger des civilisations ? Pour avoir une descendance ? Pour définir qui a tort qui a raison ?
Pourquoi je vis ? Pour qui je vis ? Est ce pour moi ? Pour un autre ? Pour les autres ? Ma famille ? Mes amis ? Ma moitié ?
A quoi rime d’édicter des lois ? D’envier son voisin ? De baiser ? De bosser ?
Quel est le but ? A quoi bon cette course ? A quoi bon défier la Vie ? A quoi bon reculer la Mort ?
Suis je le simple jouet de la boulimie insatiable de celle que l’on nome Vie ? est ce pour Elle seule que j’existe ? Pour qu’ Elle vive ? suis je un élément infime et pourtant si nécessaire à Sa survie ? Ne peut Elle pas se contenter de la Nature sans l’humanité ?
A qui sert toute cette vanité de l’existence ? Est ce que je ne suis là que pour courir après A, B, C ou même J ? Est ce que ma vie n’est qu’un support à celle des autres ?
Là tout de suite, je voudrais ravager mon appart, ravager ses biens matériels inconsistants, tout balancer par la fenêtre et pleurer. Pleurer jusqu’à l’accalmie. Et finalement appuyer sur l’interrupteur.
Je n'ai pas dormi, je n'ai fait que rêvé, éveillé.
Il me semble qu'il n'existe que deux possibilités pour nier l'évidence : Le rêve ou La folie. Mes premiers se nourrissent de ma seconde.
Tout à commencé lorsque des larmes se sont enfuies de mes yeux, apeurées par ce qui s'y refletait. Elles ont roulés au plus loin, au confins de mes joues afin de retrouver une liberté perdue.
Je marche le long d'un précipice, le noir est intense, je ne vois que le chemin sur lequel je suis. Je marche tête baissée, mon regard se focalise de plus en plus souvent sur le vide qui parcourt cette route avec moi. J'ai toujours été attiré par le vide, compagnon tant aisé à convoquer, vertige à l'effet incidieux. Je sais très bien ce que ce vide represente, je saisis la métaphore simpliste que mon esprit fatigué m'impose. Au fond du précipice il y a J. ou pas.
Ma volonté n'écoute pas mon coeur. je ne plonge pas, je reste là, devant mon avenir inconnu. Elle a compri. En bas, il n'y a rien. Et pourtant.
Et pourtant je ne peux m'empecher de vouloir vivre cette chute. Je ne le vis pas comme un traumatisme qui va foutre ma vie en l'air mais comme une fatalité indépendante de mon existence. J'en reviens alors à mon évidence, à celle du précipice. Il n'y a rien en bas. Ne me reste plus qu'à nié. Ne me reste plus qu'à rêver. Ne me reste plus que cette douce folie que l'on nomme si communément Espoir.
Lost highway, carry on
All the souls that I' ve known
I see flowers everywhere
But it’s only cryings that come up in the air
So many lives around I guess that it was just your time
For every rose, one big stone
One phone call, my world alone
I miss you, sweet mother
I’ll see you some other time,
Some other grounds
Lost highway way too fast
Headlights burnin all my laughs
Where was I when you screamed
Where was I when you lost all your dreams
People think,that it’s allright
When your face got so much lights
Did your blue eyes peacefully
Finally dived into the sea
I miss you sweet brother
I'll see you some other time,
Some other grounds
Nothing could tell the power of your smell
How many hands on my head
You took the train with heavy tickets
It’s not your fault
You couldn't make it
I know that the sun shines better
Now that you'll stay by his side
For ever
I miss you sweet sister
I'll see you some other time,
Some other grounds
Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.
Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.