J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway
Je regarde : couler
Je lis : leurs vies
Je joue : avec mon clavier
Je bois : par intermittence
Je cite : ma sous culture
Je pense : donc je suis
Je rêve : que je ne rêve plus
(mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)

31/03/2007

31/03/07 - 00:55

rien à comprendre

http://www.kleinconstantia.com/index.htm

27/03/2007

27/03/07 - 02:34

Don't worry, life is easy.

Il y a des jours où je voudrais me blottir dans le creux de ta voix, des jours où tout ne serait que toi et moi.
Ces jours là j'aimerais te donner tous ces papillons qui attendent dans mes poches. J'aimerais tant.

Tu m'es tellement beau que mes larmes rayonnent, tu m'es si peu que mon tout te réclame, tu m'es si inconnu que je t'aime déjà.

Il y a des mois où je ne pense plus à toi, puis tu ressurgis. Il y a des mois où tu m'es une évidence, il y a des mois où tu es une si forte absence.

Tu es si loin, tu es ce rendez-vous manqué, tu es cette vie que je regarde sur la mauvaise rive. J'ai tant besoin de toi.

Tu es cette main dans la mienne, tu es ces lèvres qui n'osent pas, tu es cet homme qui ne veux pas, tu es ce garçon qui as peur, tu es ce souvenir que je n'oublie pas.

Tu es ce ciel sans nuage que jamais je ne contemple, tu es mes rêves évaporés. Tu es ce conte que jamais personne ne me lira, tu es cette fable que personne jamais n'écrira, tu es ce poème sans vers que je compose à l'abandon.

Tu es mon espoir dévasté, tu es ma douleur sourde.
Tu es mon inquiétude, tu es tout sans vouloir n'être que rien, tu es si froid que j'en tremble, tu es le coeur d'un autre et j"en crève.

Etrange que ce fruit pourri qui germe en moi sans avoir jamais voulut s'y installer. Il s'est invité par erreur, il a murit par mégarde et aujourdhui il m'étouffe de tout son poids.

Le vrai pouvoir de tes yeux est de ne pas regarder dans les miens.
Tu me manque tellement.

 

Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.

Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.