J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway
Je regarde : couler
Je lis : leurs vies
Je joue : avec mon clavier
Je bois : par intermittence
Je cite : ma sous culture
Je pense : donc je suis
Je rêve : que je ne rêve plus
(mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)

26/12/2006

26/12/06 - 03:29

mes deux naufrages.

Noel bat son plein, j'ai eu pas mal de cadeaux, comme toujours, les années se suivent et se ressemblent.

Je crois que cette sentence bien connue, resume à elle seule ma principale source d'angoisses. J'ai 29a et j'ai peur de l'avenir, j'ai peur de demain, j'ai peur de l'echec de la vie sur la mort. J'ai toujours beaucoup fuit. j'ai toujours voulut aller plus vite, plus loin, plus fort. je ne sais pas faire avec l'instant, le présent, le moment qui "est". Je passe mon temps à courir après ce qui n'est pas ou ce qui n'est plus. Equilibre et confiance sont mes deux naufrages.

Je deteste cette sensation si famillière de crainte. Cette peur vicérale qui me pousse à toujours chercher autre chose, a toujours croire que je peux le mieux parceque demain sera peut etre le dernier. Le dernier de ma vie. J'ai constament l'impression que demain je peux me retrouver sans rien. Sans vie professionelle, alors je cherche à être au plus haut de mes capacités. Sans vie amoureuse, alors je remets toujours tout en question (D. a bien des soucis avec moi). sans vie sexuelle, alors j'ai exploré beaucoup de choses et je fantasmes sur beaucoup d'autres qui en vérité ne sont que des échapatoires. Sans vie sociale, alors je me disperse d'un groupe à un autre avec heuresement quelques repères dans chacune de ces communautés.

J'ai peur parceque je ne maitrise pas demain. Bien sur je planifie des choses, des évenements mais je ne maitrise que mon action immédiate et non celles des autres ou du monde qui m'entoure. J'ai peur de craquer, j'ai peur de me mettre une pression trop grande, j'ai peur de ne pas savoir prendre le recul, j'ai peur de passer à coté de tout en voulant n'oublier rien et vivre trop.

Je vis le futur comme une angoisse et je le retranscris au présent. La frayeur qui m'habite me pousse à vivre des up and down (oui oui jeanclaude van damme syndrome) assez forts. Des moments d'euphories où j'accepte tout, des instants pendant lesquels je crois avoir tout compris et ce sont ces minutes qui voient les plus grandes décisions de ma vie, D. de nouveau dans ma vie, mon boulot, que je le quitte ou que j'accepte une promotion, mes exces au lit...et tout s'inverse brutalement. tout d'un coup je n'ai plus envie de rien, tout ce qui fait ma vie, tout ce qui m'entoure, je n'ai plus qu'une chose en tête, zapper. Zapper la chaine sur laquelle defile une vie que je ne reconnais plus comme étant mienne, comme étant celle qui me convient, celle qui pourrait m'apporter un équilibre qui me fait tant défaut. Equilibre et confiance sont mes deux naufrages.

Stabilité mentale et foi en l'avenir sont deux notions difficiles pour moi. Je ne les appréhende avec sérénité que dans de très rares moments. Ce combat perpétuel pour établir l'équilibre précaire qui me permet d'avancer m'épuise régulièrepment.

Mon copain en fait souvent les frais, il a une patience incroyable et je ne sais somment il me supporte encore moi qui vois rose et bleu un jour et noir et gris le lendemain. En plus je suis incapable de m'exprimer clairement sur ce point aveclui alors je rejete tout sur notre vie de couple, en trois mois jel ui ai déjà dit de revenir vivre à la maison, puis de partir, puis de rester. Je lui ai dit, je t'aime, je ne t'aime plus, j'y crois, j'y ai cru....Je suis admiratif de sa patience car je sais qu'il le vit mal.

Equilibre et confiance sont mes deux naufrages.

commentaires

01/01/07 - 18:23

merci, merci pour avoir pu mettre par ecrit tout ce dont j ai peur et que j ai tant de mal à exprimer moi même.

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Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.

Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.