J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway Je regarde : couler Je lis : leurs vies Je joue : avec mon clavier Je bois : par intermittence Je cite : ma sous culture Je pense : donc je suis Je rêve : que je ne rêve plus (mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)
bon alors, je pense que le post precedent merites certaines explications. Et puis meme si personne ne lit c'est vraiment pas grave parceque ce post il est pour moi, à moi, pour le relire, et ne pas oublier.
Effectivement aucun suspens le test HIV est negatif, le debut de l'histoire par son happy end, balot dirons certains, tant mieux diront d'autres.
Passons rapidement sur les raisons qui m'ont poussées au test, une rencontre, une nuit les bras scotchés à lui, une conversation à coeur ouvert, un constat flagrant, pas de test depuis si longtemps, trop de partenaires inconnus, dont même les visages ont parfois du mal à revenir, ne parlons pas des dates ni meme des prénoms.
Reste 24h d'angoisses, de remises en question, de visions d'avenir tour à tour angeliques puis démoniques. Alors quoi finalement? Qu'en reste t il?
Le corps tremblant, les pulsations cardiaques au maxi, une prise de sang et une febrilité face à cette maladie que je suis si promt à oublier lorsqu'un bo q ou une belle geule se presente. Ne parlons pas de D. avec qui les sceances de sex se sont plutot multipliées, sans capotes, ces derniers mois. Confiance ou pas, la n'etait meme pas la question. D. et moi avions arrétés a capote rapidos apres notre rencontre donc, bon voila, la remettre ne nous est meme pas venu à l'esprit.
Alors quoi? Alors des prises de conscience. Conscience que oui je prefere sans, mais que non le jeu n'en vaut pas la chandelle. Quitte à aimer sans autant que ce soit avec le bon, le seul, celui en qui je pose mes espoirs, mes désirs. Prise de conscience que pour un instant de plaisir avec un mec lambda je pourrais rater de multiples moments hot avec mon coeur.
Que mon prpopos soit bien compris OUI je me suis protégé pour les sodos, mais NON je ne sucepas avec une capote, oui ja i joui dans la bouche de mecs sortis d'ont ne sais où, bref finalement petit à petit, sans y faire attention, je me suis retrouvé à avoir des rapports non-safe malgres tout. Malgres les "oh non c bon c ke sucer" ou les "bah c lui qui a prit le sperme en bouche alors c bon", bref un discours personnel trompeur, lache, à reculons face aux responsabilités.
Et puis apres la prise de conscience vient LA question. Et si je suis seropo??
Tout s'emmele, tout se confond, le traumatisme, la mort,les amis, la famille, la vie. Perso je crois que j'aurais tout foutu en l'air, j'aurais brulé la vie par les deux bouts. J'avoue simplement avoir eu peur de cette sensation qui te confronte à ta propre mort, à tes choix vis à vis de ta vie.
S'ensuit un renferment sur soi, une reflexion approfondit sur le désir de l'interdit. Car oui moi j ai grandit avec le Sida, avec la lutte contre ce syndrome, avec les campagnes de prevention. Et comme un bon gosse que je suis j'ai fait ma crise d'ado, j'ai voulut essayé l'interdit, le tabou, j'ai voulut me prouver que j'étais le plus fort, que non je risquais rien parceque merde c'est moi quoi. J'ai cru etre au dessus, j ai cru que je trainais pas dans le milieu bareback. Paf c'st là que tu te prends la claque. Comme ton premier bad trip avec uneligne de trop. C'est la que tu comprends que tu es aussi couillons que ceux qui croient dur comme fer que les "autres" (les parents pour ceux qui suivent) ils ont rien compris à lavie. A ce moment là je me suis retrouvé à 15a, en pleine crise de best teenager en devenir. Grosso modo j'ai joué avec ma vie comme je l'avais fait il y a quelques années en multipliant les conneries d'ado faussement en colere mais veritablement attiré par le coté obscur de la force.
Enfin tu observes, tu regardes, tes concitoyens, tes collegues, et là tu te pose toujours la meme question : et lui, et elle? seropo? seroneg? et alors? et puis quoi? et puis rien? et puis un gosse qui pleure dans son lit. Et puis un adulte qui réalise que finalement il n'a pas autant grandit que ça, que en vérité je vous le dis etre con n'est pas une question d'age.
Voila, j'ai pas dormi de la nuit, je me suis retrouvé à 7h30 un samedi à fumer ma clope devant le labo, à attendre qu'il ouvre. Je me suis dirigé vers la jeune blinde du guichet, Nom, Prenom, Adresse.........une enveloppe, une réponse.
Et pourtant, je sais au fond de moi que si je pouvais revenir en arrière, je referais tout pareil, et je sais encore plus profondement, que le risque zéro, je suis pas sur de l'assumer, je suis pas sur d'etre moins con, mais je suis sur d'etre plus lucide.
-direction générale d'un chateau hotel situé dans le centre de la France
-ouverture de mi avril à Octobre
-emploi en CDI, 6 mois sur place, 6 mois à Paris
-appartement de direction
-déplacement sur Paris fréquents (1h20 d'avion depuis orly sud)
-vision à 2 ans avec possibilité de prise de fonction à la direction générale du groupe (12 hotels en france)
-salaire attractif
Sweet thing, I watch you
Burn so fast it scares me
My game, please don't leave me
Come so far, don't lose me
It matters where you are
As the sun hits, she'll be waiting
With the coffins, under heaven
Hey hey lover, you're still burning
You're his song yeah Sweet thing, I watch you
Burn so fast it scares me
My game, don't lose me
Come so far don't lose me
It matters where you are
As the sun hits, she'll be waiting
With the coffins, under heaven
Hey hey lover, you're still burning
You're his song yeah Sweet thing I watch you
Sweet thing, I watch you
Burn so fast it scares me
My game, please don't leave me
Come so far, don't lose me
It matters where you are
As the sun hits, she'll be waiting
With the coffins, under heaven
Hey hey lover, you're still burning
You're his song yeah Sweet thing, I watch you
Burn so fast it scares me
My game, don't lose me
Come so far don't lose me
It matters where you are
As the sun hits, she'll be waiting
With the coffins, under heaven
Hey hey lover, you're still burning
You're his song yeah Sweet thing I watch you
Comme un oiseau blessé qui ne sait plus chanter
Comme une corde de guitare qui vient de se briser
Comme un soleil qui meurt en pleins cœur de juillet
Comme une ombre qui pleure sans savoir ou aller
Comme un jour ou l'espoir n'est plus qu'un souvenirs
Comme un jeu de miroir d'ou l'on ne peut sortir
Comme une fleur arrachée par le vent et la pluie
Comme une heure arrêté au cadran d'une vie
Et puis c'est toi
Toi qui ne sera rien de tous cela
Tu es venu
Avec de l'amour jusqu'au bout des doigts
Je tend les bras, tu viens
Et je m'étonne à chaque fois
Mon amour
Comme un hiver sans fin qui n'attend plus l'été
Comme l'image d'un matin qu'on ne peut oublier
Comme la voix du silence qui vient nous crucifier
Comme un soir ou l'absence est trop lourde à porter
Comme un chemin de pierre qui mène à la dérive
Au milieu de la mer ou nul ne peut nous suivre
Quand le courant nous tire le hasard nous retiens
On s'éveille en délire du sable dans le main
Et puis c'est toi
Toi qui ne sera rien de tous cela
Tu es venu
Avec de l'amour jusqu'au bout des doigts
Je tend les bras, tu viens
Et je m'étonne à chaque fois
Mon amour
Et puis c'est toi
Toi qui ne sera rien de tous cela
Tu es venu, avec de l'amour jusqu'au bout des doigts
Je tend les bras, tu viens
Et je m'étonne à chaque fois
mon amour.
No one on earth could feel like this
I'm thrown and overblown with bliss
There must be an angel
Playin' with my heart, yeah
I walk in to an empty room
And suddenly my heart goes BOOM
It's an orchestra of angels
And they're playin' with my heart, yeah
Must be talkin' to an angel
Must be talkin' to an angel
Must be talkin' to an angel
Must be talkin' to an angel
And when I think that I'm alone
It seems there's more of us at home
It's a multitude of angels
And they're playin' with my heart, yeah
Must be talkin' to an angel
Must be talkin' to an angel
Must be talkin' to an angel
Must be talkin' to an angel
I must be hallucinating
Watching angels celebrating
Could this be reactivating?
All me senses dislocating?
This must be a strange deception
By celestial intervention
Leavin' me the recollection
Of your heavenly collection
Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.
Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.