J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway Je regarde : couler Je lis : leurs vies Je joue : avec mon clavier Je bois : par intermittence Je cite : ma sous culture Je pense : donc je suis Je rêve : que je ne rêve plus (mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)
Le plus dur etant d'apprendre à vivre avec soi-même, et n'ayant jamais vécu seul, je pense qu'il serait bon que je retourne un coup à l'école de la vie.
1- Demenager, parceque 6 mois apres notre rupture je vis toujours avec mon ex
2-Changer de boulot, parceque ma vie sociale se resume à une peau de chagrin ( certes sublime peau mais bon...;)
3-Arreter de voir JC ( le plus dur à faire en fait )
Bon je me laisse 3 mois pour enclencher la totalité de ces chantiers :)
D'ailleurs j'en profites pour ceux qui auraient des plans "appart" à Paris :))
Comme je n'avais rien à t'offrir pour ton anniversaire, j'ai décidé de t'envoyer un poème (ma poésie est exclusivement en turc, mais j'ai quand même réussi à en écrire deux en français). J'espère que la vie te réservera d'agréables surprises et que les meilleurs moments sont ceux à venir.
LES MOTS
Les mots insignifiants, les mots violents.
Jaloux, tabous, amusants,
Ennuyeux, paresseux, pressés, compressés
Ceux qui nous rapprochent,
Ceux qui nous éloignent.
Par ta voix,
Les mots tracent une voie vers ma voix.
Les mots légers nous emportent,
Les mots injustes nous révoltent.
Amoureux, ils sont libertés,
Interdits, les mots sont muets.
Les mots éphémères, les mots tricheurs.
Vaniteux, lumineux, audacieux,
Intelligents, sombres, fragiles,
Louables, (im)pitoyables.
Ceux qui nous font peur,
Ceux qui font notre malheur.
Parfois, ils nous unissent, nous désunissent.
Souvent, ils nous déstabilisent.
Les mots fébriles, les mots filandreux.
Aussi difficile qu'un Je t'aime,
Aussi facile qu'un Adieu.
Les mots transforment chaque preuve en épreuve.
Quand ils nous tourmentent,
Les mots sont des maux.
Tous les mots sont références, sentences, pénitences
Mais aucun mot n'est aussi violent que le silence.
on pourrait bien sur faire un bilan, mais tellement de choses restent en suspens, tellement de questions sur demain et apres demain.
Où j'en suis, je ne le sais meme pas moi meme, où je vais, encore moins.
Tout ce qui est certain c'est que cette année fut riche en rencontres, en départs, en abandons, en regrets, en joies, et qu'elle se termine sur un joli point d'interrogation et une grosse fatigue morale.
Je pourrais mettre tout ca sur le compte de la peur de vieillir dan snotre société qui ne jure plus que par la jeunesse et la performance eternelle, je pourrais aussi me dire que c'est à cause des autres, à cause de ceux qui m'ont fait de la peine, mais ce serait occulter tous ceux qui m'ont fait sourire, tout ceux qui ont été là pour moi quand j'en avais besoin malgres mon manque absolu de communication dès que je ne vais pas bien.
Il y a un an je commencais ce blog, j'y ai mis pas mal de mes déboires, de mes souffrances, de mes moments de doutes et de nostalgie, et rien que cela ça m'a fait du bien, rien que le fait de l'écrire, souvent maladroitement, m'a soulagé bien souvent.
Aujourdhui j'ai envie de pleurer. Non pas sur mes 27a perdus. Non pas sur ce celiba. Juste sur mes choix de vie, mes occasions manquées.
Je voudrais tout de meme dedicacer ce post à Mathieu, Gonzague, Olivier, JP, Sebastien, JC, David, Benoit, Magali, Fred et Pierre. Bien sur j'en oublies. Certains lisent ce blog, d'autres ne le connaissent meme pas, mais tous m'ont apportés quelque chose ces derniers mois. J'en reverrais certains, je ferais mieux de m'éloigner d'autres, j'en aime trop, c'est ma vie.
Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.
Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.