J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway Je regarde : couler Je lis : leurs vies Je joue : avec mon clavier Je bois : par intermittence Je cite : ma sous culture Je pense : donc je suis Je rêve : que je ne rêve plus (mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)
Alors, apres mettre allonger pour une petite sieste, 19h30 22h tout de meme ;) mais bon j ai des circonstances attenuantes, psychotrope + lexomil pour dormir, reveil 4h plus tard, 8h45 au boulot sortie à 19h.......ca aide pas à etre en forme.
Bref je pars me chercher u n petit truc chez le chinois d'a coté, et en rentrant je me demande ingenuement, keske jivaibienpouvoirfairemaintenant, et là l'idée à la con : Tiens et si y avait un truc pour draguer un peu dans le coin !
Petit tour sur internet, effectivement à 5mn à peine en bagnole il existe un endroit merveilleux ou les homosexuels s'ebrouent gaiement.
Bref arrivé sur le parking au milieu de nulle part ;) avec la simple et bete idee de tuer le temps en regardant ces cons tourner dans leurs voitures, voila ti pas que dans mes phares apparait un sublime petit choupinou, ni une ni deux je me dis, bah pourkoi pas ! D un autre coté à chaque fois que j'ai essayé de faire un plan q, par le net ou autre ca a toujours été un fiasco, je suis un sentimental j vous dis !
Bon je me decide finalment à sortir de ma voiture et à me diriger vers lui, et c'est ce moment precis que monsieur decide de choisir pour filer à sa voiture et s'en aller ;( cette fois c moi qui me retrouve plein phare ;) Gonflé d'orgeuil je me dis : il va forcement trop me kiffer sa race et il va se regarer :) hehe. Enfin pas vraiment, puisquil se casse ;( rha l'ego n'est pas content.
2mn30 plus tard le revoila ;)))
Arrive ce qui devait arrivé, et pour la premiere fois ca se passe bien ;) alors la je suis content de moi malgres le coté un peu glauque de l'affaire j'en conviens.
On se met à discuter tranquilos et la patatra
Ce con il est en alternance dans un ecole de gestion et là il est en stage devinez où, bah voui j vous le donne dans le mille : dans ma boite, et PIRE dans mon HOTEL, et là il me sort "c'est marrant tu ressembles à quelqu un qui y bosse". Oh la déconfiture :
1- parceque je l avait jamais remarqué ( bon moi au taff j'avoue je fais pas trop gaffe surtout quand c des stagiares, à croire qu'ils se planquent )
2- parceque ayant une grosse équipe sous ma responsabilité j'ai choisi de ne pas dévoiler ma sexualité à moins qu'on ne me pose ouvertement la question mais les chances sont très faibles à moins qu'un autre cadre me la pose, ce qui n'est jamais arrivé.
bref voila le charlybrown tout figé..........
Je lui reponds pas, je lui dis au revoir, bonne nuit......
Je ne sais meme plus quoi ecrire tout est si compliqué depuis quelques temps, j'ai une grosse baisse de rgime aussi bien au travail qu'à la maison, avec mes amis ou mes collègues, il n'y a guère qu'avec mon frere que je mesente parfaitement à l'aise.
Mon taff me tape sur les nerfs, non pas que le boulot ne me plaise plus mais l'endroit ou j'exerce est un monde ben trop à part pour moi qui suis en pleine recherches de reperes, pour moi qui me pose beaucoup trop de questions sur ce que je suis, ce que je voudrais etre, et ce que je serais, travailler dans un monde de carton pate c'est assez deroutant.
De plus en plus je me surprend à etre totalement deconnecté lors de réunion où meme quand mes proches collaborateurs me parlent il m arrive de ne pas les ecouter, de leur faire un grand sourire et de repondre " je verrais plus tard"
Pareil du coté de mes amis, je n en vois plus que peu depuis quelques temps, je n'appel plus beaucoup certains autres...je me disperse......mais je les aime et ils le savent bien. Aucun ne sait que j'ai un blog, strange........
Pourtant depuis quelques mois je frequente quelques bloggeurs et non des moindres ;) j apprécie leur compagnie mais je ne peux m'empecher de me sentir à part, un peu comme le pti dernier qui debarque et qui a raté les belles heures des blogs ;) et puis la plupart sont bien plus doué que moi sur pas mal de points ^^
Lorsque je me retourne sur ma vie en ce moment, me prend l'envie de fermer les yeux et de deconnecter, cela explique sans doute que je me sois remis à fumer des substances pas trop licites ;) enfin c ca ou le lexomil.
Seul trait de lumiere, je crois que je suis pret pour affronter D. et la réalité de cette relation qui n'a que trop durer officiellment et qui officieusement est en lambeaux.
rholala et puis toutes ces fautes d'orthographe, mes profs de fac me tueraient s'ils savaient....
On n'est pas les seuls maîtres à bords
On n'est pas ce que tu crois
Au jeu de l'ignorance le benêt est roi
Le rêve en alternance, la spirale à coups de bois
Nourris à la méfiance, on n'est pas fait pour toi
On n'est pas fait pour toi
De la vertu à l'insouciance il y a un pas que je ne franchis pas
Les sourires de romance lorsque le coeur n'y est pas
Crier fort aux petites absences, se taire pour les grands froids
J'aurais aimé je pense t'expliquer encore une fois
T'expliquer encore une fois
Avec mon manque de présence et mes remarques du bout des doigts
Je n'ai pas de mots d'absence, laisse-moi t'expliquer encore une fois
Te dire que la méfiance c'est comme les chèques en bois
Ça paye sur le moment et puis après on voit
Laisse-moi t'expliquer encore une fois
Laisse-moi t'expliquer encore une fois
Laisse-moi t'expliquer encore une fois
Encore une fois...
... te dire qu'il est temps de signer la défaite
Laisse-moi t'expliquer encore une fois
Qu'on est pas fait pour toi
Laisse-moi t'expliquer encore une fois
Qu'il est temps de signer la retraite
Laisse-moi t'expliquer encore une fois
Qu'on est pas fait pour toi...
Parfois je me dis que j aimerais bien changer de vie. Changer de boulot, changer d’appart, changer de ville, de pays, de continent.
Parfois je me dis que je ne lis pas assez, que je ne cultives pas assez mes amitiés, que je m’absente que je reviens, que j’en attends toujours trop.
Parfois je me dis ke je flash jamais sur la bonne personne.
Parfois je me dis que c’est pas lui dont j ai envie de voir le visage endormit à coté de moi.
Parfois je sais ki je veux voir dormir à côté de moi, parfois il veut bien, parfois non. Parfois je vis. Parfois j’y crois. Parfois j’aime la ville la nuit, parfois j’aime m’y sentir seul au milieu de la multitude. Parfois j’ai envie de Bordeaux. Parfois j’ai plus envie de rien. Parfois je confonds mes envies et mes besoins. Parfois j’ai des insomnies, parfois je veux plus me lever. Parfois je suis lourd. Parfois je crois que je suis beau. Parfois je sais que j’ai rien d’extra. Parfois je bosse. Parfois j’aime ça. Parfois je fais l’amour. Parfois je post. Parfois je pleure. Parfois je ne comprends pas ce que je fais. Parfois je suis impulsif. Parfois je me retiens trop. Parfois je déprime sur mon mac. Parfois je souris à la vie. Parfois je deteste ce que je suis.
il est toujours bien difficile de rompre avec quelqu'un. A moins d'etre le genre connard qui s'en fou.
En effet apres quelques mois voir quelques années, il existe malgres tout un lien affectif avec son "mari" qui fait que le divorce est une affaire difficile à assumer. Bien evidement si le couple bat de l'aile des deux coté une solution "à l'amiable" est facilement envisageable, mais là ou le bas blesse c'est lorsque l'un des deux protagonistes de la piece est parfaitement heureux dans la relation, le drame se noue.
il n'est alors pas aisé d'assumer etre le bourreau du bonheur de l'autre. il faut en avoir pour le regarder en face et lui montrer que ce qu'il a cru est en fait un leurre.
Au final on se sent coupable alors que ce sentiment devrait plutot naitre à partir du moment où l'on sait que cette relation ne nous convientplus. C'est à partir de là que les mensonges et autres faux semblants font leurs apparitions et que nous n'assumons plus notre souhait d'en finir. On devient bien facilement lache. Hors quoi de plus respectueux envers l'autre et soi même que d'affirmer sa volonté, son désir. Oui ce n'est pas simple, j'en conviens le premier, mais au final quel est le plus douloureux?
Si je devais me faire larguer un jour apres une relation qui a poussée, jepreferais le savoir tout de suite que de me rendre compte plus tard que l'autre n'a pas joué franc avec moi, qu'il a chercher des moyens detournés ( genre je vais etre odieux pour que se soit lui qui me quittes ) pour s'affranchir de sa culpabilité à me faire du mal.
Car le probleme est bien là. Le probleme c'est que nous vivons en communauté, plus ou moins élargies, plus ou moins ghetto, plus ou moins libres, mais nous vivons avec autrui et de part notre education nous avons appris a respecter l'autre. Partant de se postulat il est alors bien compliqué à nos bonnes âmes de combattre la peur de blesser frontalement l'autre.
Il me semble, de manière tout à fait individuelle, que de quitter quelqu'un est un des actes de vie les plus difficile à assumer dès lors que l'attente en face de nous est grande. Se savoir la cause de la peine d'un autre être humain qui nous fut cher est une petite croix à porter, mais mieux vauit celle là que d'avoir du mal à le regarder en face.
Finalment tout n'est que question de respect. respect pour l'autre, respect pour les relations humaines, respect de soi.
Parfois j'aimerais tant que le sexe redeviennes pour moi ce qu'il n'aurait jamais du qu'être : un cheminement.
Un cheminement vers un pays construit à deux, un espace temps qui nous serait propre. Pas un kleenex de sentiments usagés, un bouche trou utile à ma solitude.
Parfois je voudrais faire ce chemin vers un monde où seul l'union de nos deux corps peut mener. Peu importe le nombre de corps que mes mains auraient parcourus avant lui, peu importe le nombre de corps qu'il aurait serré avant moi, dans le fond de nos ébats le sexe aurait reprit sa place d'acte d'amour.
Putain que j'en ai envie, j'ai envie de le serrer dans mes bras, j'ai envie de le sentir respirer le meme soufle que moi, je ne veux plus le regarder et me demander ce que je fous là, je veux me dire que demain il sera là et que demain j'en serai heureux.
t's been seven hours and fifteen days
Since u took your love away
I go out every night and sleep all day
Since u took your love away
Since u been gone I can do whatever I want
I can see whomever I choose
I can eat my dinner in a fancy restaurant
But nothing
I said nothing can take away these blues
`Cause nothing compares
Nothing compares 2 u
It's been so lonely without u here
Like a bird without a song
Nothing can stop these lonely tears from falling
Tell me baby where did I go wrong
I could put my arms around every boy I see
But they'd only remind me of you
I went to the doctor n'guess what he told me
Guess what he told me
He said girl u better have fun
No matter what u do
But he's a fool
`Cause nothing compares
Nothing compares 2 u
All the flowers that u planted, mama
In the back yard
All died when u went away
I know that living with u baby was sometimes hard
But I'm willing to give it another try
Nothing compares
Nothing compares 2 u
Nothing compares
Nothing compares 2 u
Nothing compares
Nothing compares 2 u
ouf mon EBIDTA se tient bien, mes COS aussi, reste maintenant à batailler pour sauver mes expenses, avoir un capture rate et un spending réaliste............là c'est une autre affaire.
alors ce soir c'etait star wars, avec matoo, deux coquecigruiens, un cizion, et deux autres dont je me souviens plus le nom ;(( désolé.
Star wars rien a redire si ce n'est cet anikin qui décidement joue bien mal ( le coté obscure de la force sans doute )
La pemiere scene m'a bluffée, elle donne beaucoup de profondeur de champ à la bataille des étoiles ;) , le theme de la trahison n'est pas trop mal traité ( trahisson envres les autres, et envers soi meme ) , pour le reste de la pshychologie des personnages, pas la peine d'avoir le bac pour suivre ;)
Finalement un beau film, haletant, de belles images, de l'action, du mythe, bref un bon moment.
Tout ca pour finir dans un costume digne des meilleures backroom intergalatik ;)
MAis alors 30 mn de pub avant là c'etait abusé, pire que TF1 à 20h40 :(( !
Apres je me tairais sur le rouge qui a du emplir ma figure quand j ai decouvert un certain participant et je ne dirais rien sur la gene d'etre son voisin, mais comme vous le supposez tous, je suis restez digne.
Finalement au bout de 4a de vie commune ce qui me manque le plus c'est de dormir avec quelqun. Mais comme j ai pas envie de baiser avant c'est un peu dur à trouver ;))
Et puis y a ce rato que j'arrive pas à digerer, lol, l'ego en prend un coup.
C'est toujours tres agréable de se faire courtiser et de jouer le beau en suggérant que peux etre un jour..............le prince viendra. Mais lorsque vous etes dans la position du demandeur (je l'ai pas encore trouvé dans le kama sutra mais je poursuis mes recherches) et que du haut de son donjon l'élu dont le regard plein de fleches transperce votre coeur ( et alors moi j aime bien l'amour courtois ^^) sans y preter garre, là ca remet les choses en place.
De retour sur Terre apres tant de courtisans repoussés on s'apercoie que le monde n'est pas fait que d'admirateurs qui forcement tomberont sous votre charme, que oui il existe des garcons insensibles à vos sirènes ;)
Alors peu etre faut il lutter un peu, ne pas se contenter d'une avance, partir en croisade pour faire comprendre à l'élu que c'est de vous dont il a besoin, que c'est vous qu'il a attendu si longtemps et que le reste n'est que mirage, et puis l'on se dit qu'on en a tellemtn jeter des gens qui pourtant faisaient de vains efforts, que parfois cela en devenait meme genant et absurde, que au bout du compte, on se rend compte qu'on est, oups pardon......
Tous mes amis sont partis
Mon cœur a déménagé
Mes vacances c'est toujours Paris
Mes projets c'est continuer
Mes amours c'est inventer
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Et le temps défile comme un train
Et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demain
Le bonheur passera peut-être
Sans que je sache le reconnaître
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Mon cœur est confortable, bien au chaud
Et je lasse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos
Et je m'endors doucement
Sans chaos ni sentiment
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi
Lorsque je me suis inscris sur Ga il y a deja quelques mois j'avais mis plusieurs photos sur mon portrait, puis au vu des mails recus et des conseils de vieux blogeurs avisés, j'en ai retiré plusieurs.
En effet je ne prends absolument pas Ga comme un chat gay banal, pour moi ici c'est avant tout une tribune pour moi même et un peu pour les autres, pas une vitrine des Gl où afficher ma bouille en grand pour mieux vendre la marchandise.
Je passe sur le nombre incalculable de gens qui ont aimés cette photo, je la trouve moi meme tres belle, mais ce n'est qu une photo, qui malgres le coté sexy donné par le jeux des couleurs sur ma peau ( merci photoshop ), la disparition de mes cernes ( heu finalement reste plus que mes traits et la couleur des yeux qui n'ont pas été touchés ;)), n'est qu'un reflet d'une partie de moi idéalisée par le photographe.
Je suis très admiratif des grands ( et par forcement celebres ) photographe, je bave sans cesse devant les photos de la photofactory ( rue beaubourg ) mais je ne pense pas qu'un portrait soi la vérité "physique" d'une personne, il lui manque la vie, l'animation, le gout.
En définitive cette photo est symptomatik de ma relation à ma propre image. Mon visage n'est pas entier, il a un coté faussement poupée et aguicheur, mais par la magie de logiciels et la touche du voleur d'image tout cela est idéalisé, exacerbé vers une perfection qui n'est pas moi, c'est une vision de moi tronquée, lissée, flatteuse mais incomplète. Ainsi il m'arrive peu souvent de me trouver laid lorsque je me regarde dans la glace mais bien plus souvent je me trouve fade. Je vois du gris, de l'insignifiant, du non-remarquable.
je suis là debout, assis, regardant en haut, en bas. Pas de gauche, pas de droite.
le Prophete ne parle plus, il me regarde, dans le fond de ses yeux il y a moi, il y a une interrogation, un doute.
Tout ce chemin vers la faux........, pourquoi? Quelle importance sans avancée, sans empreinte à laisser, quel impact ?
Toutes ses larmes qui s'écoulent en moi, tout ces peines qui gonflent mon coeur, ne sont elles pas vaines? Tout mon coprs se gonfle de tourments comme un orgeuil.
Apprendre, toutes ses larmes au fond de soi, toutes ses désillusions, toutes ses fausses vérités auxquelles on a voulu croire, toutes ces regles avec lesquelles on grandit, toute cette construction pour une simple vanité, et tout se temps perdu à croire que oui, cela sert.
Et puis perdre ce temps, predre son temps, croire qu'il est précieux car compté. Sourire, sourire, à tous sauf à soi. Vouloir à toujours rever.
Mon âme en apesanteur, je la vois, elle m'observe, elle rit. Elle rit de me voir si suffisant et si remplacable pourtant. Elle rit de me voir si confit dans l'illusion. Et puis elle me regarde, comme une mère, comme une sainte, elle me sourit, elle revient, elle se rempare de moi, et tout continue de tourner, finalement.
Too cool to care.
In case u fail to notice
In case u fail to see
This is my heart
Bleeding for u
puisque le chat est revenu, je vais peu etre remplir de facon plus , comment dir, approfondie, oui c ca appronfondie, mon portrait physique, recherche, sexe........
Ce roman narre l'histoire d'un mort, d'une mort. A travers la vision des trois protagonistes de ce roman,l'histoire avance au milieu des interrogations, des non dits, des violences affectives.
Dualité du vrai et du faux, de ce qu'on croit etre et de ce qui est. Ce roman à trois s'articule autours du deux. Deux qui reste, deux qui cherche, deux seuls, deux abandons, deux miseres.
J'avais découvert Philippe Besson avec son roman "en l'abscence des hommes", je suis toujours ravi de le retrouver, j'attends toujours le bon moment pour le lire, que cela soit comme une évidence, que c'est de lui dont j'attendais l'oeuvre, que c'est de lui dont j'attendais l'envie.
Perso je prefererais travailler plus pour gagner plus et payer plus.
Parceque aujourdhui je ne travailles pas moins, mais sous couvert de 35H que je fais en trois jours ( ah oui merci pour mes rtt mais j ai pas trop le temps de les prendre, et puis je suis trop crevé pour en faire quoique ce soit ), je ne retire aucun avantage de mes heures supp.
Je dirige une équipe qui pour l'essentiel "pointe" et fais donc bien ces 35H. Mais allez un peu sur le terrain et demandez leurs si il preferent faire des heures supp convertiblent en heures récuperables à 125% ou 150% ou être pâyé à 100% sur ces memes heures, la réponse va être assez rapide croyez moi :)
Et puis tant que vous y êtes demandez au ancien si ils ont vu la masse salariale ou la masse ( voir la cadence ) de travail augmentée depuis les 35h, les amoureux des 35h seraient à n'en pas douté fort surpris.
Alors travailler moins ( mais sous quelles conditions ) pour gagner plus voila un phénomene bien francais, pour ma part j'estime que les 35h sont un echec cuisant.
J'aurais préféré par exemple qu'on réduise la TVA ( sur la restauration, sur les disques......) et qu'on me laisse bosser mes 39H avec mon salaire à 39h et mes heures supp.
M. et E. sont à Rome, F. est à Ibiza, F.bis est à N.Y., M. je ne l'ai pas appelé depuis des lustres et je m'en veux, A. est à Bordeaux et A.bis aussi, S. est à Biarritz, et P. est au Ritz CLub en train de se bourrer la geule.....................................................................................
un jour j'aurais une carte ugc, un pull en cashmire, un semblant d'auto-satisfaction, un boulot passionant,une maison plus belle que vos jours, un gout sur et parfait, un baiser, une vie equilibrée, des vacances au loin, une certaine stabilité, une grande envie, peu de besoins, un patron qui n'aura pas deux grandes oreilles, le savoir absolu sur le myster htlm.........................
Dépeuplé, je ne savais plus comment faire.
Comment exister par soi même lorsque l'on a toujours été plusieurs? Comment n'être qu'un lorsque deux vous parraissait déjà peu?
Un ange passe, un autre meurt. Un début, une fin. Une histoire, des mots.
Autours de la vie s'accumule les troubles, autours de sa vie s'éloigne les vérités.
Etre soi au détours d'un regard, être soi au coin d'un sourire, être vie au confins d'un baiser. La relation à l'autre n'est elle pas la relation à soi vécue par procuration?
Souris moi, parles moi, touches moi, sens moi, regardes moi. Fais moi vivre. Je ne peux pas, je ne sais pas. Trop, tu demandes bien trop. Il m'est impossible de combler ton vide, il m'est impossible d'être pour toi ce que tu n'es pas. Acceptes et tu vivras.
il avait des yeux d'eau, j'avais choisis de plonger, j'avais choisis de me noyer.
Seul au dessus des eaux il s'en était allé, seul au delà des flots je me suis écroulé.
jacques ne pourra pas se représenter en 2007, car il serait voué à un echec certain, il semblerait de bon ton ces temps ci d'avoir participé à la guerre en Irak pour gagner une élection...............
je me reveillais la nuit pour ecrire, c'était "nécessaire".
Je me levais, j'ouvrais mon cahier bleu clairefontaine dans lequel j'ecrivais tout et nimporte quoi, tout ce qui me passait par la tete, a moitié conscient la plupart du temps. Je ne me rendais compte de ce que mes ecrits transportaient que lorsque je les relisais le lendemain.
Bizarrement j'étais plus heureux alors qu'aujourd'hui.
Bizarrement c'était une destination à laquelle je me raccrochais inconsciement. J'exprimais par écrit ce que j'étais incapable de dire, comme tout le monde finalement.
Tout était sujet, tout m'intriguait, tout furtait dans les lymbes de mes cellules avant de ressortir, transcrit en lettres, en mots, en phrases avec plus ou moins de pertinence, plus ou moins de sens, cachés ou non.
Mais 4a on passé depuis la derniere nuit où j'ai ouvert ce cahier bleu clairefontaine.
4a pour en arrivé à une conclusion : j'ai loupé quelque chose.
Call you up in the middle of the night
Like a firefly without a light
You were there like a slow torch burning
I was a key that could use a little turning
So tired that I couldn't even sleep
So many secrets I couldn't keep
Promised myself I wouldn't weep
One more promise I couldn't keep
It seems no one can help me now
I'm in too deep
There's no way out
This time I have really led myself astray
Runaway train never going back
Wrong way on a one way track
Seems like I should be getting somewhere
Somehow I'm neither here no there
Can you help me remember how to smile
Make it somehow all seem worthwhile
How on earth did I get so jaded
Life's mystery seems so faded
I can go where no one else can go
I know what no one else knows
Here I am just drownin' in the rain
With a ticket for a runaway train
Everything is cut and dry
Day and night, earth and sky
Somehow I just don't believe it
Bought a ticket for a runaway train
Like a madman laughin' at the rain
Little out of touch, little insane
Just easier than dealing with the pain
Runaway train never comin' back
Runaway train tearin' up the track
Runaway train burnin' in my veins
Runaway but it always seems the same
je suis fou amoureux de cette ville, j'y je pouvais y revivre je serais le plus heureux des hommes, le seul probleme c'est que trouver un boulot la bas c'est la mort ;((
le premier livre a m'avoir touché profondement ( oui je parle de litterature :)) fut l'Ecume des jours de Boris Vian.
J'avais 15a, mes premiers emois, la decouverte de la sexualité et des lors l'immense poésie de Vian me transporta dans un monde féerique où l'amour etait fleur. Un monde où le temps passant, le desepoir et la maladie venait tout emporter sans pitié.
La dualité de la vie et la mort établit à travers cette histoire d'amour au gout d'alice aux pays des merveilles etait parfaite pour moi.
La prose de Vian me sortait de mon quotidien de lycéen pour m'emmener dan sun pays fantasmagorik où tout n'etait que magie. A cette époque la mort de l'heroine ne m'avait que peu touché fianlement, j'etais tellement emerveillé par l'univers dans lequel evoluaient les protagonistes de l'histoire, tellement conquis par l'imaginaire de Vian que j'en oubliait la tragédie qui se nouait devant moi.
et aujourdhui quelques 12a plus tard c'est à ce roman et à ces nénuphars que je repense.........
au dela du simple sentiment de sollitude que le célibat engendre, ma situation plusqu'ambigue avec D. me pousse à me poser quelques questions sur moi meme.
Finalement que je sois assez instable ca je l'avais bien integrer dans ma petite tete. il faut bien dire qu'avec 16 demenagements en 27a la moyenne est pas mal :) alors vousp ensez bien que pour kelkun ki n'est pas resté plus de 2a dans la meme boite, vivre 4a avec un garcon ca vous créer une balise, un repere.
Mais bon est ce qu'un couple se doit d'etre simplement un repere? Lorsque le partage n'est pas la chose la plus evidente pour qualifier votre relation, que finalment vous venez d'horizons bien lointain l'un de l'autre, que vous ne partagez pas les memes envies, les memes besoins, ni meme des delires ou passions communes, ce qui faisait le charme de votre relation au début s'amenuise le temps passant.
Bien evidement que la relation charnelle est, pour moi, la plus difficile à oublier :)) ok il est super bo ( à mons sens ), nos ébats sont plus rares mais on se connait tellement que c toujours bon et bien fait ;))
Seulement, comme il est pathétique d'enchainer les plans comme on achete un bout de viande chez le boucher, une relation qui ne tient plus que parceque vous pouvez pas vous empecher de bander quand il vous touche c'est un peu light me semble t il.
alors oui 4a de vie commune ca ne s'oublie pas, et apres l'amour il reste l'affection. D. et moi nous nous sommes séparés en Septembre dernier pour mieux nous remettre ensemble en janvier. Et aujourdhui je m'apercoie que ce fut une erreur. En effet qu'il est simple de se laisser chavirer vers des contrées connues, mais lorsque 4 mois plus tard vous vous rendez compte que vous aviez tellement bien fait votre deuil auparavant que la tout de suite bah vous avez plus vraiment envie de partager votre vie affective avec lui. Et c'est la que commence les problemes, parceke je ne sais pas comment le lui faire comprendre, parceke à chak fois que j'en ai l'occasion je me debine lachement, je n ose pas, je ne veut pas lui faire du mal, meme si je suis bien conscient que plus j'attend plus ce sera dur. En meme temps je l'aime beaucoup, j'aimerai rester in touch avec lui parcekon partage le meme metier, kon se connait bien......alors......
tout se bouscule, rien ne se decide, les sentiments humains se brouillent et se confondent......
pour tout ceux qui pourraient se demander où est passé Patton, il vient d'emmenager à Lyon et n'a pas encore de connexion internet mais il pense bien à vous :)
1- retrouver snoopy
2- trouver un partenaire de tennis
3- faire du ménage et du classement dans itunes
4- repasser
5- assumer le rato que j'ai pris
6- arreter d'ecouter dominique via Oli
7- comprendre comment iphoto marche
8- mettre une radioblog en ligne
9- me decider à appeler fred à ibiza
10- passer le permis moto
11- trouver un copain compréhensif
12- faire au moins un post interessant
Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.
Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.